La caravane de la réforme des institutions est passée et les socialistes, tendance Pavlov, continuent d'aboyer. Il en est quelques uns, cependant, qui, franchement dans l'opposition, ne se
contentent pas de plagier J.F Khan. CommeManuel Valls et d'autres, dans le Monde:
" L'adoption de la réforme constitutionnelle conduit à s'interroger sur la pertinence de la stratégie du Parti socialiste", écrivent les
députés socialistes Christophe Caresche (Paris), Jean-Marie Le Guen (Paris), Gaëtan Gorce (Nièvre) et Manuel Valls (Essonne) dans une tribune à paraître, mardi 22 juillet, dans Le Monde (daté du 23
juillet). Les quatre élus dénoncent notamment "une incapacité" du PS "à s'abstraire d'une forme d'anti-Sarkozysme pavlovien qui le conduit à s'opposer systématiquement à tout projet émanant du
président de la République".Et que reprend l'édito au canon deLaurent Joffrindans Libé : " Pourquoi, sinon sur la
base d’un raisonnement à courte vue, se transformer en opposant de Pavlov qui dit blanc quand Sarkozy dit noir, et noir quand il dit blanc, y compris sur les mêmes sujets ?Cela plaît peut-être aux militants.Les logiques de parti échappent parfois à la logique tout court. Mais
cela ne fait guère progresser le débat politique, et encore moins l’opposition. " Ce que confirme François, qui persiste dans sa pavlovphilie délirante, avec cette perle d'humour noir : " le perdant, c'est Nicolas
Sarkozy ". Ouah !!! Ouah!!!