Le président des commerçants du centre ville de Narbonne m'a téléphoné ce matin. Pas content du tout! Non sans raison.Dans un demes derniers billets:" Vive la crise ",emporté par le plaisir de la formule qui frappe, j'ai pu
laisser croire à un lecteur peu ou mal informé, qu'il était, lui et son animatrice, salarié par la "mairie" de Narbonne. Ce qui n'est évidemment pas le cas. L'essentiel du "
message " , si je puis dire, était que la crise n'était pas une réalité conjoncturelle à Narbonne et sa région, mais une donnée structurelle. Elle dure depuis plus d'un demi siècle,
en effet...Et le rôle d'un président d'association de commerçants n'est pas, j'en conviens volontiers, surtout en période de fêtes, de le rappeler, au risque de démoraliser encore un peu plus
ses collègues. Ce qui serait un comble! Mais comme peu de voix mettent en lumière cette réalité souvent masqué par des propos démagogiques intéressés, il m' a semblé utile de le faire. Pour cela,
en la circonstance, j' ai donc saisi l'opportunité d'un article de presse pour "jouer" , ce qui est un procédé "littéraire" classique, d'un effet de miroirs opposés pour la
mettre en évidence ( cette réalité ). Exagérément, j'en conviens. Que mon interlocuteur m'en excuse s'il s' est senti blessé.La leçon, sur la forme, sera retenue quand, sur le fond, nous
ne manqueront pas de revenir sur ce sujet. De tout cela nous aurons l'occasion d'en discuter prochainement autour d'un café bien chaud.Comme nous en sommes convenus ainsi qu'il
sied à des gens de bonne compagnie...